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Jeudi 15 mai 2008

Selon une étude réalisée par la société de conseil Secteur Public sur la base de loi de finances 2008 du 24 décembre dernier, le budget TIC représente donc moins de 1 % du budget total de l'État soit 1,861 milliard d'euros. L’objectif de cette étude est de faire connaître aux entreprises souhaitant travailler avec le secteur public le budget alloué pour  chaque ministère.

Avec le projet Copernic qui a pour but de réunir les systèmes d'information existants de la Direction générale des impôts et de la Direction générale de la comptabilité publique, le ministère de budget arrive en première position avec 579 millions d’euros.

Afin de moderniser système d'immatriculation des véhicules le ministère de l’intérieur se trouve en deuxième position avec 306 millions d’euros. Viennent ensuite la Défense, les ministères de l'Enseignement supérieur et l'Écologie avec respectivement 253, 128 et 127 millions d’euros.

Ces budgets incluent les dépenses en informatique et télécommunication.

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39377881,00.htm

par Actubouge publié dans : Management et Contrôle de Gestion
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Jeudi 15 mai 2008

 L'article 93, de la loi de finance rectificative 2006 applicable au 1 janvier 2007, inspirée par la jurisprudence de la Cour de Justice des Communautés Européennes renforce le dispositf de lutte en particlulier contre la fraude à la TVA intra-communautaire dans un schéma de type Carrousel.


Trois nouvelles mesures sont ajoutées à l'arsenal juridique de l'Administration :

  • le refus du bénéfice de l'exonération de la livraison intra-commnunautaire de biens meubles corporels : il faut cependant que l'Administration démontre que le destinataire n'a pas d'activité réelle,

  • la remise en cause du droit à déduction pour l'acquéreur : touche uniquement la taxe facturée à l'acquéreur par son fournisseur direct et non un fournisseur situé en amont de la chaîne,

  • l'institution d'une procédure de solidarité en paiement : l'acquéreur qui savait ou ne pouvait ignorer que tout ou partie de la TVA due sur la livraison ne serait pas reversée de manière frauduleuse sera désormais solidairement tenu avec la personne redevable d'acquitter la taxe. Cettre procédure s'étend à tous les acquèreurs de la chaine et réduit donc considérablement le désir de frauder.


Ces nouvelles dispositions nécéssitent la mise en oeuvre subordonnée à la démonstration que les intéréssés savaient ou ne pouvaient ignorer, participer par leur action à une opération frauduleuse.


En outre, en fonction de la gravité des négligences commises, la pénalité de 40% pour manquement

délibéré, et éventuellement celle de 80% en cas de manoeuvres frauduleuses peuvent être appliquées.


En conclusion, ces nouvelles régles impliquent pour les opérateurs économiques de mettre en oeuvre toutes les mesures de contrôle interne, lors du référencement de leurs fournisseurs et clients, ainsi qu'au cours des relations commerciales, afin de s'assurer de l'activité réelle des partenaires et de l'absence de fraude.

Sources : Loi de finance rectificative 2006 / instruction administrative du 30/11/2007

par Actubouge publié dans : Gestion juridique, fiscale et sociale
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Jeudi 15 mai 2008

 En vertu de l'article 262 du CGI, les livraisons intracommunautaires effectuées à titre onéreux entre assujettis (ne bénéficiant pas dans son Etat d'un régime dérogatoire) sont exonérées de TVA dans l'état menbre de départ du bien.

La fraude Carroussel est une fraude organisée entre plusieurs entreprises d'une même chaîne commerciale présentes dans plusieurs pays de l'union Européene en vue de déduire ou d'obtenir le remboursement de TVA liée à une livrasion intracommunaitaire alors même qu'elle n'a pas été reversée au trésor public par le fournisseur.

Exemple :
Première étape : une entreprise A située au Portugal vend à une entreprise B française pour 1 000 € HT de marchandises. La livraison du côté de l'entreprise A est exonéree de TVA . L'entrepise B déclare à la fois une TVA due intra-communautaire de 196 € et une TVA déductible du même montant (neutralité).
Deuxième étape : l'entrepise B revend les marchandises à une entreprise C située en France sans déclarer ni acquitter la TVA en raison d'une opération interne. L'entreprise C déduit la TVA acquitée dans les conditions de droit commun.
Troisième étape : l'entreprise C revend les marchandises à l'entreprise A par exemple sans TVA car il s'agit d'une livraison intra-communautaire.


La perte pour l'état se situe au niveau de la TVA que C reverse à B alors même que cette dernière ne l'a pas reversée. Dans notre exemple, la fraude est facilement repérable mais si l'on place des sociétés écrans voir éphèméres entre B et C pour masquer leur relation, la recherche de la fraude est plus délicate.

Ce type de fraude représente de 2 à 3 % des recettes fiscales des états membres de l' Union Européenne.

Sources : www.avocats-duparc / www.lesechos

par Actubouge publié dans : Gestion juridique, fiscale et sociale
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