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Lundi 11 février 2008

La finance offshore, ce sont tous les moyens qui permettent d'instaurer un découplage entre le lieu réel d'exercice du profit et le lieu juridique d'une transaction.
Elle est l'équivalent financier d'une zone franche : territoire sur lequel un Etat  incite les entreprises étrangères à venir s'installer en leurs octroyant des avantages fiscaux.
Une deuxième approche se dessine : elle correspond à tous les territoires permettant aux établissements financiers d'échapper aux contraintes réglementaires de leur  pays d'origine (Eurodollars). 
Elle organise l'opacité des circuits de circulation de l'agent (secret des transactions).
Elle est définie comme  un espace fictif permettant d'échapper à toute forme de supervision, de régulation et de taxation car la transaction est considérée comme se produisant ailleurs sur le plan juridique.
Les lieux privilégiés sont souvent les îles Caïmans, Les Bermudes, Vermont (Etat américain) ou encore les îles Vierges Britanniques.
Cette finance parallèle entraîne un manque à gagner au niveau des recettes budgétaires des Etats ( 350 milliards de dollars par an aux Etats-Unis soit plus de 10% des recettes fiscales totales). Les Etats ont intégré l'existence des paradis fiscaux et ne demandent "plus trop à l'impôt", en dépit des besoins sociaux et économiques que réclame une insertion réussie dans la mondialisation.

Sources : Alternatives économiques, Les paradis fiscaux par Christian Chavagneux et Romen Palan 

 

 

par Actubouge publié dans : Finance
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Lundi 11 février 2008
Afin de satisfaire aux obligations issues de la transposition dans le Code Monétaire et Financier de la directive Européenne "transparence" du 15 décembre 2004, et sous contrôle de l'AMF, les sociétés côtées  ont, comme chaque année, commencé à publier, dès janvier 2008, l'ensemble des informations financières les concernant.
Pour faciliter le respect par ces entités des normes de publication, l'Autorité a rappelé, dans son bulletin mensuel de décembre 2007, ses positions et ses attentes au titre des informations à publier.
Après avoir rappelé les principes et les obligations de base, elle donne des précisions sur des points techniques, tels que les modalités de publication dans l'optique d'un changement d'ordre juridique ou financier, ou encore dans le cadre du respect des normes IAS/IFRS.
L'ensemble des documents qui lui sont transmis est immédiatement mis en ligne sur son site, par le biais de liens hypertextes, en relation directe avec les sites des sociétés concernées.
La transparence complète de l'état financier des entités a pour avantage de permettre à tout public d'accéder à l'information. Apport complémentaire: des analyses en continu des journaux économiques et financiers allient ces publications aux informations boursières quotidiennnes.

Source:
http://www.amf-france.org/documents/general/8170_1.pdf
http://www.amf-france.org/inetbdif/decision_info.aspx?lang=fr
http://www.lesechos.fr/entreprises/entree.html
http://www.latribune.fr/Entreprises-secteurs-automobile.html
par Actubouge publié dans : Comptabilité et Audit
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Lundi 11 février 2008
     Récemment , le cabinet Ernst et Young a publié sa deuxième étude sur l'importance des actifs incorporels dans les bilans d'entreprises. Cette étude a porté sur plus de 100 entreprises cotées européennes et a comme objectif d'évaluer la part relative des actifs non incorporels dans la valeur de l'entreprise.

     Selon le cabinet, le poids de l'immatériel correspond à l'écart entre la valeur comptable des actifs hors incorporels et le goodwill figurant déjà à l'actif, et la capitalisation boursière de l'entreprise.

     Cette étude montre l'ampleur croissante des actifs incorporels dans les bilans des entreprises ainsi que les  conséquences sur leurs valeurs. A titre d'exemple, 63% de la valeur des entreprises étudiées correspond à de l'immatériel contre 34% de la valeur qui est inscrite au bilan. 

     L'étude a mis en valeur les différences sectorielles sur l'importance des dits actifs. Selon l'étude, les secteurs du luxe, du tabac, de l'alcool et des produits de consommation semblent  disposer d'une part importante d'immatériel dans leurs bilans à hauteur de 85%, contre une faible part dans le secteur automobile.

Source : 
Ernst et Young, Capital immatériel, son importance se confirme, janvier 2008
http://www.ey.com/fr
par Actubouge publié dans : Comptabilité et Audit
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