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Mercredi 9 avril 2008

Selon une enquête de l'agence Fitch, Les entreprises qui titrisent leurs créances commerciales subissent de plein fouet la crise financière. Les établissements de crédit français qui refinancent autour de 30 milliards d'euros de créances d'entreprises, ont lourdement souffert de la méfiance des investisseurs. En Europe, les émissions de papier commercial adossées à des actifs ont ainsi chuté de 32 %. Les banques expliquent pourtant réaliser une sélection accrue des dossiers emprunteurs. Une fois sélectionnées, les entreprises devront de toute façon payer un montant conséquent, environ 50 points de plus qu'avant la crise. Investisseurs et firmes se détournent donc de ce mode de financement. Pour les entreprises, le crédit bancaire classique apparaît en ce moment plus intéressant. Jusqu'à une prochaine hausse du coût du crédit.

Sources : http://www.journaldunet.com/management/breve/banque/25357/les-prix-flambent-pour-les-entreprises-qui-titrisent-leurs-creances-commerciales.shtml

par Actubouge publié dans : Finance
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Vendredi 28 mars 2008
          L'AMF vient de publier une position afin de préciser le cadre d'émission des obligations à bons de souscription d'actions remboursables (OBSAR), suivies d'une cession des bons attachés (BSAR) au profit des salariés ou des mandataires sociaux de la société émettrice.  
          Ces obligations comportant une option sur une part de capital permettent aux sociétés de se financer à un taux d'intérêt préférentiel, en s'engageant à faire racheter à la banque d'affaires, qui garantit l'émission, les bons de souscription associés mais aussi de réserver les BSAR à des bénéficiaires dénommés, ou à des mandataires sociaux, ou à des salariés des sociétés concernés, en vue de les faire participer à la croissance de leur société.
          Le déroulement est le suivant: un établissement de crédit, intermédiaire financier, souscrit aux OBSAR puis procède à leur démembrement. Il conserve les OBSAR et revend les BSAR, soit aux mandataires sociaux et salariés concernés, soit à un ou plusieurs actionnaires de la société émettrice. Ainsi, l'attribution des BSAR est un dispositif complètement distinct de celui de l'émission des BSAR.
          La complexité de ces opérations a permis l'existence de montages financiers, valides juridiquement, mais très éloignés du dispositif de base (attribution de BSAR à des mandataires non salariés, sélection des actionnaires bénéficiaires...). Ceci a poussé l'AMF à réagir, en renforcant la transparence de ces opérations et en précisant leurs modalités d'exécution.
          Il est prévu notamment que le dispositif des émissions avec DPS permette à l'ensemble des actionnaires, et non seulement les majoritaires, de souscrire aux BSAR sans avoir à acheter les OBSAR, que la quotité de DPS soit raisonnable afin que les actionnaires minoritaires puissent effectivement souscrire aux bons. La procédure des émissions réservées est encadrée, et l'obligation d'information concernant la dilution potentielle du capital est renforcée.
          
   Source:http://www.amf-france.org/documents/general/8224_1.pdf
par Actubouge publié dans : Finance
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Mercredi 26 mars 2008

En effet, la transmission de l’entreprise se doit de bénéficier de l’expérience professionnelle du chef d’entreprise qui cède sa place. L’accompagnent  est un atout majeur dans la réussite de la reprise. La loi jusqu’alors n’autorisait que le cumul d’une activité rémunérée de tutorat et d’une pension de retraite pour le chef d’entreprise âgés de 60 à 65 ans pour une période de six mois.

La loi PME du 2 août 2005 et le complément apporté par les textes publiés le 27 avril 2006 au Journal Officiel ont créé un dispositif de tutorat d’entreprise. Ainsi, les retraités volontaires des professions indépendantes (commerciales, artisanales ou industrielles)  pourront signer une convention de tutorat, assortie pour le cédant d’une prime de transmission de 1 000 € versée par l’état.

La demande de prime doit être faite à la caisse du Régime Social des Indépendants, accompagnée de la convention tutorat, de la copie de l’acte de cession et du certificat de retraite. L’octroi n’est pas automatique et nécessite une réelle implication.

Statut social du tuteur :

- si le tuteur est rémunéré, il reste affilié aux régimes de Sécurité sociale dont il dépend avant la cession. Il peut cumuler avec sa pension de retraite pendant 12 mois.

- si le tuteur est bénévole, il est couvert par son assurance-maladie retraité et le repreneur doit prend en charge le risque « accidents du travail et maladie professionnelle ».

Sources : tpe-pme.com

par Actubouge publié dans : Divers
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